Vincent, surpris comme un gamin pris en faute, eut un réflexe pour se retirer d’entre les seins de Denise. Mais celle-ci n’avait pas envie que la séance se termine si tôt. Aussi le retint-elle en lui prenant solidement les fesses à deux mains. — Non mon chéri, laisse-moi encore jouir de ta bite qui gicle entre mes seins… Elizabeth, arrête tes simagrées ! Viens nous rejoindre! … Tu avais raison, il est formidable. Il m’a fait jouir comme cela ne m’était pas arrivé depuis longtemps. De plus il est endurant comme personne. Il m’a fait jouir comme une reine, et il n’a déchargé que lorsque je le lui ai permis. Il devait d’ailleurs avoir les couilles bien pleines car c’est particulièrement abondant. Tu veux en profiter ? Regarde mes seins, ils sont couverts du sperme de ton fils. Tu en veux ? Tiens lèche-moi ! Elizabeth n’hésita pas. En une seconde elle dégrafa sa jupe et envoya valser son chemisier. N’ayant ni culotte, ni soutien-gorge, elle était nue et se précipita sur Denise qui s’était allongée près de Vincent. Se couchant sur le corps de son amie elle se mit à faire courir sa langue sur les seins ronds et pleins pour recueillir les traces gluantes qui maculaient la chair tendre et chaude. De son côté Vincent, le premier moment de panique passé, avait cru deviner aux propos de sa blonde amante que les deux femmes étaient complices. Il se remémora rapidement la scène de séduction très poussée que Denise avait entrepris à son égard pour se conforter dans l’idée que tout était calculé d’avance. Loin de le choquer, cette constatation vint renforcer dans son esprit l’image de magnifique salope (au sens sexuel du terme ) qu’il avait de sa belle-mère. Il en conclut par extension que ce devait être le cas pour toutes les femmes de cet âge, puisque son amie Denise semblait bâtie sur le même modèle. Sans hésitation, il décida d’essayer d’en profiter au maximum. Et ceci dès à présent. Très intéressé par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux, il s’installa sur le côté pour mieux voir les deux corps emmêlés. Le contraste était étonnant. Elizabeth dont les cheveux et la toison secrète étaient noires comme le jais avait un corps doré, bronzé à souhait. Bien que sa poitrine et ses fesses soient bien pleines, l’ensemble de son corps donnait une impression de sveltesse très harmonieuse. Denise elle, était blonde de chevelure et de poils, et son corps était d’une blancheur de lait. Sa poitrine et ses fesses étaient plus volumineuses et plus rondes que celles de son amie, et son ventre légèrement arrondi semblait accueillant et chaud. Sous les caresses d’Elizabeth, son amie n’avait pas tardé à sentir renaître un désir qui semblait ne jamais devoir être assouvi complètement. Elle cambra la poitrine sous les coups de langue qui, après avoir asséché le sperme du jeune homme, s’attardaient maintenant sur les mamelons. De plus, Elizabeth commençait à se servir de ses mains. Ses doigts descendirent en pianotant sur le ventre doux. Elle atteignit le pubis, fourragea quelques instants dans la toison courte et encore humide de la salive de Vincent, puis brusquement elle pinça le clitoris gorgé de sang dont l’extrémité frémissait déjà d’impatience. Denise reçut comme une décharge électrique, ses cuisses s’ouvrirent largement offrant à la convoitise de son amie, sa chatte brûlante. — Oh Babette, branle-moi ma chérie, branle mon clito, après tu me mettras ta langue, tu me suceras. Huuum! Je suis déjà prête à jouir… Huuuum! Pour quelqu’un qui prétend ne pas priser particulièrement l’amour entre femmes, tu es douée. Oui vas-y, branle ! branle, c’est bon… Vincent très attentif voyait le doigt de sa belle-mère entrer pour se mouiller dans la crevasse secrète avant de revenir masser en cadence le bourgeon de chair du clitoris qui, gorgé de sang, se dressait fièrement sous la caresse. Il nota avec intérêt qu’Elizabeth changeait parfois de tactique. Deux de ses doigts s’introduisaient entre les lèvres et pénétraient dans le vagin pour agir comme une verge en entrant et sortant régulièrement, tandis que de la paume caressait le clitoris, car elle savait fort bien que son amie était aussi vaginale que clitoridienne. Cette séance de masturbation dura quelques minutes, puis Denise réclama la langue de son amie. Elizabeth se plaça alors sur elle, en position de 69, présentant du même coup son sexe bien excité à la langue agile de sa partenaire. Elle-même enfouit sa tête entre les cuisses ouvertes et sans attendre plaqua ses lèvres pulpeuses contre celles du vagin déjà ouvertes. Sa langue dardée pénétra dans l’ouverture et se mit à fouiller avec agilité, recueillant avec délice les premières gouttes de foutre que son action faisait naître. Comme Elizabeth avait la langue assez longue Denise eut l’impression d’être pénétrée par une bite, petite certes mais très agile. De son côté elle avait d’abord happé le clitoris entre ses lèvres et le suçait avec application favorisant l’afflux de sang qui venait gonfler les chairs tendres. Vincent, en bon élève, appréciait le gougnotage des deux femmes, notant au passage leurs gestes et leurs attitudes. Son désir, stimulé par cette vision érotique renaissait à vue d’œil, et sa verge bandait à nouveau, bien dressée contre son ventre. Les exhortations de Denise, qui semblait aimer commenter crûment les événements, avaient cessé car il lui était difficile de parler et de sucer ou de lécher en même temps, mais son visage trahissait une grande excitation. Lui-même commençait à être submergé de désir, et l’envie de se mêler aux ébats des deux femmes se faisait de plus en plus forte. Mû par un instinct de perversion et confiant dans les qualités de salope que lui avait montrées la blonde amie de sa belle-mère, il se pencha à son oreille pour lui faire part de son attention : — Madame, pendant que Maman vous suce, j’ai envie de la prendre en levrette comme vous dites. J’ai terriblement envie de b… de lui mettre ma b… Enfin… De lui rendre hommage. Pourriez-vous s’il vous plaît lui remonter les fesses pour me faciliter les choses ? Denise acquiesça d’un signe de tête. Vincent vint se mettre à genoux au-dessus du visage de Denise. Lorsqu’il fut prêt elle cessa de fouiller la chatte et sollicita son amie pour qu’elle remonte les fesses et se mette sur les genoux. Dès que sa mère fut en position, Vincent introduisit sa bite et la pénétra d’un coup de reins brutal. Sous le coup Elizabeth se tendit comme un arc et abandonna un instant la motte blonde. — Ah ! Le petit salaud, il me l’a mise d’un coup! Il me remplit bien la chatte! Oui, vas-y mon fils, pine-moi fort ! … Puis s’adressant à Denise: — Tu te rends compte de la chance que tu as ma gouine ? Voir mon fils en train de me labourer la chatte… Tu dois avoir une vue imprenable sur ses couilles bien gonflées et prêtes à me décharger de bonnes giclées de jute dans le ventre? Tu dois voir son mandrin qui coulisse bien dans mon con? — Oui je vois tout ça, et vous êtes de beaux salauds tous les deux. Ça me plaît! … Mais continue à me sucer le clito, et tiens-toi prête à boire mon foutre car je sens que je vais jouir. Oui, vas-y, ouiiiii, aaah! C’est bon, j’ai le feu à la chatte. Je vois bien la bite de Vincent qui te baise. Qu’est-ce qu’il te met le petit salaud ! Vas-y Vincent, c’est une salope ta belle-mère, bourre-la bien, elle aime ça… Aaaah! Ça y est, je jouis… je jouiiiiiiis… Ah! Les salauds, me donner un tel spectacle, c’est cochon… Je jute, je jouis… Je n’en peux plus ! En effet Denise, vaincue par les coups de langue de son amie et la vue du baisage intense juste au-dessus d’elle, venait de rendre les armes. De sa chatte une abondante liqueur vaginale s’écoulait qu’Elizabeth recueillait précieusement avec la langue pour s’en délecter. Denise comme à son habitude mouillait abondamment et sa jouissance dura longtemps. Elle commençait à s’estomper lorsqu’Elizabeth, dont le vagin recevait toujours les coups de bite de son beau-fils, sentit venir l’orgasme. Il fut brutal et violent, le foutre coula, abondant épais et chaud. Il gicla hors de la cavité vaginale sous les coups de piston du jeune homme, arrosa ses couilles, coula sur la bourse bien gonflée, puis quelques gouttes commencèrent à tomber sur le visage de Denise. Presque immédiatement Vincent, dont la verge était stimulée par les mouvements de contraction du vagin en pleine éjaculation, sentit venir la décharge. Brutalement sa verge se mit à tressauter, la petite bouche du gland s’ouvrit pour cracher la première giclée de jute, frappant la matrice avec force. Vincent presque tétanisé par la jouissance, continua néanmoins à limer le vagin brûlant, augmentant le plaisir de sa belle-mère, et faisant gicler plus fort les gouttes des jutes mêlées qui tombaient presque goutte à goutte maintenant sur le visage et dans la bouche de Denise. Elizabeth au comble du bonheur, criait des mots les plus crus pour s’exciter d’avantage: — Je jouiiis! …je jouiiis! …Aaaah! Mon con jute sans arrêt… Le salaud, il me pistonne… Tiens, tiens ma chatte te branle la queue… Je sens la jute qui gicle, j’en ai plein les fesses… Aaaah! Cette bite qui gicle aussi… Aaah! La bonne giclée, c’est boooon! Je dois en avoir partout… Bien graissée… Tu la graisses bien ta mère petit cochon! … Denise ma salope, tu jouis? Denise en effet, stimulée par les mots obscènes de son amie, par les grognements rauques de Vincent et par les sécrétions qui lui barbouillaient le visage, s’était masturbée rapidement pour compenser l’inaction d’Elizabeth trop occupée à profiter de sa jouissance et de l’éjaculation de son beau-fils. En quelques coups de poignet elle eut un nouvel orgasme qui la fit se tendre comme un arc et qui, épuisant ses dernières forces, la laissa sans réaction. D’ailleurs ses compagnons étaient aussi à bout de résistance et le trio s’affala sur le lit, encore emmêlé. Ils restèrent quelques minutes immobiles, brûlants, gluants de sécrétions et le cœur battant encore au rythme de leurs orgasmes. Plus tard, après avoir récupéré et s’être re-pomponnées, Denise et Elizabeth, revenues au salon prenaient le thé dans une tenue décente. Enfin en apparence, car elles étaient toujours sans culotte. — Tu sais ma chérie, disait Denise, c’était vraiment merveilleux. Je n’avais pas baisé depuis de longs mois, et ton Vincent a été sublime. Quel as! Tu vois, quand j’ai joui, la réalité a été encore supérieure à mes souvenirs. Pourtant Dieu sait que j’ai fantasmé sur le sujet… Quant à toi tu es absolument excellente dans le rôle de brouteuse de minou. J’ai peine à croire que c’est un rôle de composition. J’ai surtout pratiqué ce genre de sport au pensionnat, mais tu es parmi les plus douées que j’ai essayé. Je suis prête à recommencer quand vous le voudrez — Oui, pour moi aussi c’était merveilleux et j’ai vraiment beaucoup joui. Mais je ne pense pas que nous puissions continuer tranquillement à faire nos petites parties à trois à intervalles réguliers. Et puis, je ne le souhaite pas. Il va nous falloir faire preuve d’imagination. — Ah bon pourquoi ? Ce n’est pas bien ce que nous avons fait? — Ça dépend ce que tu appelles bien ! .. Mais ce n’est pas la question. Le problème c’est de ne pas tomber dans la routine, et cela peut venir vite. Pour Vincent d’abord! Il est jeune, très jeune! Or il faut arriver à ce qu’il baise avec nous sans passion amoureuse, ce n’est déjà pas simple. Mais de plus, il faut aussi qu’il ne se lasse pas, sinon il trouvera facilement une fille de son âge qui lui résoudra tous ses problèmes à la fois… Et puis c’est important pour nous aussi. En ce qui me concerne, je t’avoue que j’ai envie de nouveautés en matière de partenaires comme en matière de sexe. — Dis comme ça le programme paraît alléchant, mais tu penses à quoi ? — J’ai pas mal d’idées, tu verras. Pourquoi ne pas continuer à initier des jeunes par exemple? Il semble que nous soyons douées non? — Oh oui ! Moi je suis d’accord, c’est sympa! En plus il a une de ces vitalités… Ton Vincent c’est vraiment quelqu’un. Bien monté, délicat et très endurant pour un jeune. — C’est vrai qu’il est doué. Mais il a encore un problème, il est timide comme une jeune fille. Il te baise, mais il t’appelle "Madame". Et je suis sûre que, même s’il en crève d’envie, il ne fera jamais le premier pas. Or moi j’aimerais bien qu’il me prenne à la hussarde, qu’il me force un peu tu vois? Style viril. Macho quoi! J’aimerais qu’il se conduise en mec qui veut à tout prix jouir de moi sans trop s’occuper si je suis consentante ou pas… Mais je suis sûre qu’il est trop timide et trop bien éduqué pour nous violer. Même si c’est un viol consenti — Tu crois ? Même si on l’excite bien? Tu sais, quand je lui ai montré mes fesses, il est venu me mettre la main au cul. — Oui, mais à la moindre parole, au moindre geste de ta part pour le repousser, il aurait immédiatement abandonné le terrain. Tiens! Je te propose un jeu, dans les jours qui viennent, on l’aguiche à mort, et on refuse toute privauté. Qu’en penses-tu? — Oui, ça peut être amusant. Mais s’il se comporte comme tu le penses, nous ne sommes pas près de baiser… — Deux ou trois jours c’est tout ! Pour son éducation… — Si tu veux, mais moi je ne le sens pas bien ton truc… On va perdre deux ou trois jours, c’est tout ! … Enfin si tu y tiens. Dans les jours qui suivirent, Vincent n’eut plus l’occasion ni de baiser sa belle-mère, ni de se livrer à des ébats sexuels en compagnie de sa blonde amie. Malheureusement pour sa tranquillité, s’il ne pouvait plus assouvir ses désirs avec ces deux belles salopes, elles ne se privaient pas de maintenir son excitation au maximum. Chaque fois qu’elles le pouvaient, elles dévoilaient, comme par inadvertance, leur joli cul toujours sans culotte ou une admirable paire de seins au sillon profond et aux pointes bien dardées. Toujours par inadvertance, elles caressaient en passant sa verge à travers son jean, surtout lorsque celle-ci était déjà bien bandée, excitée par ce que le jeune homme venait de mater. Vincent, toujours aussi timide malgré son intimité avec les deux femmes, tentait bien de les prendre dans ses bras pour obtenir plus, mais elles se dérobaient ou le repoussaient carrément. Le pauvre garçon ne savait plus que penser, mais il n’osait toujours pas les forcer. Frustré, il avait repris ses observations par le trou dans le mur de la salle de bains. Elizabeth qui se doutait de ce qu’il faisait, ne se privait pas de se masturber le minou avec application, de se lécher les doigts mouillés de foutre, et même de se servir du manche de la brosse à cheveux comme d’un godemiché. De savoir son beau-fils en train de la mater derrière le mur l’excitait au plus haut point, et elle jouissait vraiment sur ses doigts ou sur le manche en bois de la brosse. Si Vincent avait été un peu plus assuré, il aurait forcé la porte de la salle de bains au plus fort de l’excitation de sa belle-mère qui aurait alors cessé son petit jeu cruel et cédé avec délices aux assauts de son grand fils. Au lieu de cela Vincent restait dans sa chambre n’ayant d’autre ressource que de se masturber à grands coups de poignet. Il eut également l’occasion de voir ses sœurs nues. Plus sages qu’Elizabeth, Agnès et Isabelle ne se masturbaient pas, mais leurs corps jeunes et pleins, leurs seins fièrement dressés, leurs petites fesses bien découplées ajoutaient à ses envies et à sa frustration. Bientôt ces branlettes rapides ne lui suffirent plus. Mais contrairement à ce que les deux perverses avaient supposé, il ne se décida pas à les forcer, encore moins à les violer. En flânant dans la ville, plus ou moins en quête d’une bonne fortune, il lui vint à l’idée que l’idéal dans son cas était de s’adresser aux professionnelles.
Je venais de finir mon travail et de rentrer chez moi quand le téléphone sonna : — Monsieur Luc Gerra ? — Oui, répondis-je. — Vous avez gagnéééé ! — Pardon ? — Vous avez gagnééééé ! — Et qu’est-ce que j’ai gagné ? — Vous ne vous souvenez pas ? Vous aviez acheté un billet de tombola ? Je fouillai rapidement dans ma mémoire et me souvins effectivement avoir acheté un ticket à un de ces groupes d’étudiants bizutés. La voix féminine du téléphone reprit : — Quand pouvez-vous venir chercher votre lot ? — Je ne sais pas… Qu’est-ce que j’ai gagné ? — C’est une surprise, me dit-elle. Est-ce que vous pouvez venir maintenant ? — Bon. Pourquoi pas ? La voix me laissa une adresse et un nom puis raccrocha. Intrigué, j’enfilai ma veste et sortis. L’adresse correspondait à un vieil immeuble du centre-ville. J’appuyai sur la sonnette correspondant au nom qu’elle m’avait laissé. Une voix nasillarde m’indiqua le deuxième étage, porte de gauche. Arrivé sur le seuil de la porte, je frappai. Une jeune fille m’ouvrit, m’invita à entrer. Derrière elle, se trouvait un garçon en train de filmer mon arriver. Sur la table basse du salon, trônaient une multitude de cadavres de cannettes de bière. La jeune fille me sauta au cou, m’embrassa les joues en me criant à l’oreille : " Bravo Luc ! ". Puis, elle chercha une bouteille encore pleine sur la table et me la tendit. Le jeune homme me filmait toujours. Je pris la parole : — Bien, bien. — Alors, me dit-elle, qu’est-ce que ça fait d’avoir gagné ? — Pour l’instant, pas grand-chose, car je ne crois pas encore connaître mon lot. — C’est LE gros lot, me dit-elle en riant. Suivez-moi. Je la suivis, moi-même suivi par le cameraman amateur. Derrière une porte, se trouvait un énorme carton, haut de peut-être 2 mètres. La jeune fille, habillée d’un short en jean et d’un T-Shirt aux couleurs de son école me dit de l’ouvrir. Je défis le ruban et ouvrit la boîte. La surprise fut de taille. Une jeune fille sortit du carton rapidement vint coller sa bouche contre la mienne. Elle en profitait largement pour plaquer ses seins, que je sentais énorme, contre mon buste. La jeune fille qui m’avait accueilli me dit : — Voilà le gros lot de la tombola. — Qu’est ce que ça veut dire ?, dis-je un peu émoustillé. — C’est notre gage de bizutage. La tombola a rapporté pas mal de sous pour organiser une beuverie pour la promo. Mais encore fallait-il trouver le cadeau qu’aurait le gagnant… — Alors, comme c’est moi qui vous ai vendu le ticket gagnant, me dit mon cadeau, j’ai été désignée pour être le gros lot ! — Gros lot, en effet, lui répondis-je en matant son maillot tendu à l’extrême par ses seins. — Et moi, continua l’hôtesse, en tant que deuxième année, je suis chargée de superviser la remise du prix, pour m’assurer que tout se déroule dans de bonnes conditions. Je vous présente également David, qui mettra un point d’honneur à immortaliser la scène et à réaliser le meilleur compte-rendu possible pour toutes les deuxièmes années ! — Salut Luc, me dit David en me faisant un signe de la main, l’œil toujours collé à son viseur. Et bien ! Si je m’attendais à ça. Le programme était plutôt tentant et le gros lot franchement appétissant. Mais quand même, ce bizutage allait un peu loin… — Vous savez, je ne sais pas, si je dois accepter mon cadeau. Je ne sais même pas si vous êtes majeures. Je ne voudrais pas être accusé de détournement de mineurs ou… de viol même ! Mon hôtesse me répondit que mon cadeau, prénommée Sophie, s’était engagé à respecter sa promesse et que les deuxièmes années n’apprécieraient vraiment pas qu’elle se dégonfle (si je puis dire). Et pour couper court à mes craintes, Sophie se présenta face à la caméra et prononça : " je suis pleinement consentante de me livrer totalement à Luc, ici présent, pour les deux heures à venir. Je suis également pleinement consentante que David filme ces heures et que la cassette soit diffusée à n’importe qui. " Comment refuser maintenant ? Et puis, si elle s’était engagée vis à vis des deuxièmes années, il n’était probablement pour elle que je refuse. Ça risquait de la mettre dans une mauvaise situation. Sophie m’entraîna alors au salon et me fit asseoir sur le canapé et s’assit sur la table basse en face de moi. Elle prit une bouteille, la décapsula et en but quelques gorgées. Une bonne partie de la bière coula hors de sa bouche, de sa gorge jusqu’à son maillot. — Oh, dit-elle, j’ai mouillé mon maillot. Je ne vois qu’une solution. Sur ce, elle ôta son T-Shirt et je découvris sa poitrine. Magnifique, sublime. Une poitrine aux seins parfaitement dessinés, d’une dimension incomparable. La belle Sophie joua à placer la bouteille entre ses deux globes. Elle entamait une simulation de branlette espagnole. Elle savait exciter son public. L’hôtesse, de son côté, nous regardait tandis que le cameraman semblait se focaliser sur la poitrine de Sophie. Ce spectacle, je l’avoue, était loin de ma laisser indifférent et une bosse se forma rapidement sous mon pantalon. L’œil vif, et visiblement aguerri de Sophie, le repéra aussitôt et le sortit de sa prison. Elle passa sa langue sur ses lèvres, me lança un regard coquin puis fixa la caméra et dit : " Remise du Gros Lot :Entrée ". Elle tourna sa tête vers moi et tout en me regardant se penchant pour venir lécher mon sexe. Ses lèvres humides se déposèrent sur mon gland et elle me fit un baiser. Aussitôt, une goutte pointa sur mon gland. Sophie la remarqua et vint passer un coup de langue. Alors que tout avait été très lent, très doux, jusqu’à présent, Sophie accéléra le rythme. Elle goba entièrement ma queue, l’aspirant profondément tout en me branlant de sa main gauche. La droite n’était pas en reste car elle pressait son sein contre ma verge. Douce sensation que cette chair contre mon membre tendu. Elle se mit ensuite à sucer mes boules et remonta le long de ma tige. Elle l’enfourna de nouveau dans sa bouche en poussant de petits gémissements. C’était une experte, croyez-moi ! Voyant que David avait du mal à cadrer l’action, je lui facilitai la chose en relevant les cheveux blonds de la belle. Sophie continua encore quelques instants puis se leva. Elle se frotta contre moi. Ses seins étaient à hauteur de ma bouche. Je ne pus résister à ce supplice de Tantale et en attrapai un dans chaque main. Je les pressai l’un contre l’autre, jouant avec eux. Je pinçai ses tétons, devenus maintenant tous durs. J’approchai ma bouche et les suçai maintenant tour à tour. Sophie se serra encore plus fort contre moi en gémissant. Après quelques secondes de ce traitement, elle se décolla. Elle entama une danse très sexy devant moi. Elle se baissait de telle sorte que je découvris que sa mini-jupe noire ne cachait aucune culotte. À cet instant, mon hôtesse, dénommée Lucie, s’approcha et commença à me déshabiller. Vêtue elle aussi, d’une très courte jupe, elle prenait soin de bien me coller. Je sentis plusieurs fois ses seins, moins volumineux que ceux de Sophie, contre mon visage. A présent nu comme un ver, j’admirai le spectacle que me donnait Sophie. Lucie, assise à côté de moi, prit mon sexe en main et commença à le branler. Sophie vint vers nous à reculons. Elle fit glisser sa jupe et apparut nue à son tour. Elle était maintenant à quelques centimètres de moi. Je pouvais même distinguer le jus qui s’écoulait de son minou bien excité. Lucie se pencha un peu et, tout en me branlant, donna quelques coups de langue sur la chatte de son amie. Sophie se baissa et Lucie guida mon sexe à l’entrée de son vagin. Elle s’assit d’un coup sec et j’entrai en elle violemment. Hummm, quel bonheur ! Sophie, assise sur moi, dirigeait la danse. Elle bougeait tout en douceur et ma queue se trouvait au paradis. Je passai mes bras devant elle et empoignai de nouveau ses mamelons. Je les pétrissais sans retenue. Lucie se leva et se colla contre Sophie. Elle l’embrassa à pleine bouche. Je posai maintenant mes mains sur les fesses de Lucie. Je risquai une main sous sa jupe et découvris qu’elle non plus ne portait pas de culotte. David s’approcha à son tour et fit un gros plan du baiser que s’échangeaient les deux créatures. Je fis glisser la jupe de Lucie et entra un doigt dans son sexe, lui aussi bien humide. Un autre de mes doigts vint le rejoindre, puis un troisième, sans problème. Sophie enleva le maillot de son amie et commença à lui lécher les seins. Elles se touchaient et ce petit jeu commençait à vraiment me plaire. Je synchronisai les mouvements de mon bassin avec ceux de ma main. La chatte de Lucie était maintenant complètement inondée. Je retirai ma main de cet antre du désir et la portai à la bouche de Sophie. Celle-ci, plus gloutonne que jamais, se fit un devoir de lécher chacun de mes doigts, mouillés par la liqueur de Lucie. David ne perdait toujours pas une miette de ce spectacle. Sentant que j’étais sur le point de défaillir, Sophie se leva et s’allongea sur le tapis du salon. Lucie, qui semblait appréciait gouiner sa copine, se plaça sur elle, à contre-sens. Elles entamèrent alors un somptueux 69 que David immortalisa avec son caméscope. J’avais devant moi les fesses bien rebondies de Lucie et, il faut bien l’avouer, celles-ci me tentaient horriblement. Ne pouvant résister à une telle offre, je m’approchai de ce couple féminin. Sophie comprit immédiatement mon intention. La bouche collée au sexe de Lucie, elle le quitta un instant pour venir donner quelques coups de langue experts sur ma queue. Voilà un bon lubrifiant naturel ! Je pris alors ma queue en main et la postai à l’entrée du cul de Lucie. Une bonne sodomie s’imposait ! David comprit lui aussi ce que j’allais faire et approcha sa caméra à quelques centimètres du feu de l’action. Je poussai mon bassin en avant et mes premiers centimètres rentrèrent sans difficulté. Je ressortis de cet orifice pour présenter ma queue aux lèvres de Sophie. Celle-ci nettoya le tout, prenant bien soin de déposer quelques filets de salive sur le gland. Je pénétrai alors de nouveau dans l’anus de Lucie, et cette fois, jusqu’à la garde. Lucie poussa un cri, retourna sa tête et me jeta un regard animal. En tout cas, elle ne semblait pas vouloir refuser le traitement que je lui proposais. Son anus, bien étroit et peu distendu, me permettait d’avoir un maximum de contact avec son conduit. Je l’enculai vaillamment, sans autre forme de procès. Sophie continuait toujours son boulot, léchant admirablement et consciencieusement le minou de sa partenaire. David se positionna face à Sophie pour nous avoir tous les trois dans son champ de vision. Lucie releva un instant la tête et tomba nez à nez avec la braguette du jeune homme. Elle la défit rapidement, fit tomber son pantalon et attrapa une queue de taille honorable et visiblement excitée. Elle la goba immédiatement. J’avis donc en face de moi David qui se faisait goulûment sucer par Lucie, qui, elle-même se faisait brouter le minou par Sophie tandis que de mon côté, j’enculai fièrement cette même Lucie. Les copains de Lucie risquaient de tâcher leurs caleçons en regardant la vidéo filmée par David… Sophie semblait maintenant un peu jalouse car finalement, plus personne de s’occupait d’elle. David, préférant encore pour quelque temps se réserver aux bons soins prodigués par Lucie et ma queue étant déjà dans le cul de Sophie, je ne vis qu’une solution. Je montrai du doigt à Lucie la bouteille de bière que Sophie avait utilisée tout à l’heure. La coquine qu’elle était n’hésita pas une seconde. Elle mima une fellation à cette canette puis l’enfourna dans la chatte gourmande de Sophie tout en continuant à sucer David. Cette scène continua encore quelques instants. Puis, David visiblement trop ému pour continuer à s’occuper de la caméra, la posa sur le buffet, vérifia que nous étions tous dans le cadre et nous rejoignit. Une fois David revenu parmi nous, c’est Lucie qui nous quitta pour prendre la caméra en main. Sophie se présenta devant le caméscope, les seins fièrement dressés : — Après avoir sucé notre gagnant et après lui avoir offert ma belle petite chatte, je vous annonce officiellement que s’il le désire, il va pouvoir goûter à mon cul dans les minutes qui viennent ! — C’est une invitation qui ne se refuse pas, prononça David. — En effet, répondis-je, mais j’ai l’impression qu’il y a de la place pour deux. Pourquoi ne viendrais-tu pas te joindre à moi ? Sophie avait l’air un peu anxieuse, suite à ma proposition. Mais, comme lui fit remarquer Lucie, elle s’était engagée à satisfaire le moindre de mes désirs. Aussi, elle ne protesta nullement quand je l’invitai à rejoindre David, qui était assis sur le canapé. Elle s’assit à califourchon sur lui, s’emmanchant sur le membre de son partenaire. Je lui tendis ma queue à sucer et elle s’exécuta docilement. David, quant à lui, s’étouffait entre les nichons de la belle. Après un moment très agréable de pompage, je me retirai de sa bouche et vins me placer derrière eux. Je rentrai immédiatement un, puis deux doigts dans son anus. Si elle n’était pas vierge de ce côté, elle devait, en tout cas, n’avoir pas du recevoir beaucoup de bites par ce trou car mes doigts eurent un peu de mal à faire leur place. Je plaçai ensuite mon sexe contre son œillet et poussai lentement. " Doucement ", me dit-elle en se retournant. J’appuyai encore un peu. Ça y est, mon gland était absorbé. Je poussai encore et son cul accueillit quelques centimètres supplémentaires. Je m’agrippai à ses hanches et enfonçai le reste. J’étais au fond. Sophie cria, s’immobilisa quelques instants puis commença de lents mouvements. Je la laissai diriger les opérations pour ne pas lui faire mal. Petit à petit, ses mouvements se firent plus rapides et plus forts. Bientôt, elle ne s’épargnait plus et je commençai moi-même à bouger mon bassin. Cela eut un effet immédiat car elle hurla sa subite jouissance. Je m’enfonçai et me retirai rapidement. Je sentais le sexe de David à travers la faible paroi qui nous séparait. Cela m’excitait terriblement. Nous la ramonions sans délicatesse et Sophie semblait apprécier. Lucie filmait la scène de près, ne voulant manquer aucun angle de vue. Elle s’approcha de moi. Elle suça l’index de sa main libre et commença à me caresser l’anus. Cela eut pour effet de m’exciter encore plus et je faillis tout lâcher dans le cul de Sophie. Cette double pénétration était pour moi un vieux fantasme et le fait de le réaliser m’enivrait totalement. Il fallait absolument que je me calme si je voulais profiter encore un moment de cette formidable opportunité. Je me retirai donc et laissai Sophie aux prises avec David. Je m’assis par terre, le nez collé au sexe de Sophie. Je voyais en très gros plan cette queue coulissait à l’intérieur de son vagin. À un moment, David sortit de Sophie. Je ne pus m’empêcher d’intervenir. Je pris sa bite entre les doigts, le branlai un peu et le conduisit à l’entrée de la chatte de Sophie. C’était la première fois que je touchais le sexe d’un autre homme et cela ne me déplut pas. Loin de là, même… J’étais fasciné par ce membre qui entrait et sortait. Une fois de plus, la queue de David se retrouva hors de la chatte de Sophie. De nouveau, j’en profitai pour le caresser. Et puis, je me dis que l’occasion était trop belle. J’approchai ma tête et donnai quelques coups de langue sur cette queue, mouillée de la cyprine de Sophie. La sensation était assez étrange mais pas déplaisante. Je m’approchai un peu plus et commençai à sucer le gland. Sophie me facilita la chose en se relevant un peu. J’avais à présent ce sexe masculin à disposition. Je décidai d’aller jusqu’au bout et le pris entièrement en bouche. Je sentais le sang affluer dans cette verge tendue au maximum. Je le suçai encore. Mais, quand je sentis qu’il allait éjaculer, j’arrêtai, pas encore prêt à franchir cette nouvelle étape. Peut-être la prochaine fois… Je donnai un dernier coup de langue et plaçai la bite de David à l’entrée du cul de Sophie. Celle-ci ne se fit pas prier et se l’enfonça jusqu’au bout. Finalement, elle semblait réellement apprécier la sodomie… Je me mis un peu à l’écart pour apprécier la vue. Sophie s’aperçut de ma disparition et quitta David. Elle ne voulait décidément pas que le gagnant du gros lot s’ennuie une seule seconde. Assis sur une chaise, je la vis s’approcher de moi. Elle prit ma queue entre ses seins et entama une branlette espagnole. Le rêve absolu ! Elle profitait pour donner un coup de langue à chaque fois que ma queue émergeait de sa généreuse poitrine. Lucie qui filmait toujours la scène invita David à ne pas rester dans son coin. Elle posa le caméscope sur la table en gardant l’œil collé au viseur. David profita de l’occasion et la pénétra par derrière. La table remuait sous ses coups de boutoir. La poitrine de Sophie était chaude, terriblement accueillante. Je me promis de lui réserver une bonne partie de ma semence. Je jetai un coup d’œil à l’autre couple et vis que David était en train de jouir. Lucie n’était plus vraiment en état de vérifier l’image dans le viseur. Elle donna ensuite la caméra à David qui fut chargé d’enregistrer la scène finale. Lucie nous rejoignit. Etant un adepte des films porno, je fantasmai déjà à l’idée d’éjaculer sur leurs corps. Elles me prirent successivement en bouche. Les deux filles, agenouillées devant moi, me suçaient à la perfection. Leurs langues se collaient, se joignaient. L’une s’occupait de mes boules tandis que l’autre avalait ma queue. Je ne pus résister longtemps et les prévins. Sophie s’occupa alors de moi. Elle me suça violemment tout en me branlant. Le résultat ne fut pas long à arriver et j’explosai dans sa bouche. Quel panard ! Je sortis de cet orifice. Sophie continua à me branler et un nouveau jet atterrit cette fois sur le visage de son amie. Elle l’accueillit avec un grand sourire. Je dirigeai cette fois ma queue vers la poitrine de Sophie et le dernier jet fut pour ses seins. Je me calai entre ces nibards et Lucie léchait la moindre partie de ma queue qui refaisait surface. Elles me nettoyèrent ensuite tour à tour. Je restai ainsi un moment, en béatitude totale. Les deux filles me rhabillèrent tendrement, prenant soin d’embrasser chaque partie de mon corps avant de la vêtir. David filmait les derniers instants de cette mémorable remise de prix. Sur le pas de la porte, Sophie me félicita d’avoir acheté ce ticket. — Mais, c’est moi qui vous remercie tous les trois. Et si vous organisez une nouvelle tombola, n’hésitez pas à venir me vendre un billet. — Promis, me répondirent-elles en riant. La porte se referma et je retournai chez moi, heureux d’avoir décroche LE gros lot…
La vie reprit son cours. Le boulot quotidien, les enfants un dimanche de temps en temps, et une petite baise avec ma femme une à deux fois par semaine maximum; plutôt une à deux fois par mois. Lors de ma douche matinale je pensais souvent à celle que j’avais prise avec Marie-France et ça me faisait bien souvent bander. Quand j’avais un peu de temps je me masturbais en pensant à elle, une main faisant le va-et-vient sur ma verge ensavonnée et l’autre avec un doigt dans le cul ; J’aimais cette sensation de cul rempli mais je n’avais jamais été attiré par les hommes et je me contentais d’un doigt ou d’un autre objet comme d’un manche arrondi de brosse enduit de vaseline. Le dimanche ma femme et moi prenons un bain ensemble. Je me rappelle les séances superbes où je la suçais dans l’eau du bain et où après avoir eu son plaisir elle me masturbait et aimait recevoir le sperme en jet sur son joli visage pour ensuite se l’étaler partout et je devais la lécher "pour la faire propre" comme elle disait. Actuellement c’était passé et nous vivions avec l’habitude et la fatigue quotidienne et ma libido était bien basse ; Je l’avais même cru morte ce qui m’avait donné l’envie de tenter l’expérience passée avec Marie-France. Bref, c’était reparti et plusieurs semaines passèrent, peut-être même un trimestre entier de cette façon. Un jour au bureau je reçus un appel et reconnus la charmante Marie. — C’est moi dit-elle ; je pense que tu ne m’as pas oubliée ! Peut-on se revoir ? — Oui bien sûr, lui répondis-je. Au même endroit que la dernière fois demain vers 16 heures. Je la retrouvai le lendemain ; C’était la fin de l’été, il faisait encore beau et une foule bigarrée et peu vêtue, quelques hommes même en short, se pressaient sur la grande avenue. Elle était déjà là : elle avait changé de coiffure, coupé ses cheveux qui étaient plus courts avec des mèches blondes. Elle portait un tailleur jaune paille, sur un corsage en soie blanche, échancré qui laissait deviner la naissance de ses beaux seins; Elle avait un simple collier de métal doré avec une breloque représentant un éléphant. Nous nous embrassâmes tendrement comme de vieux amis. Nous ne nous étions vus que peu de fois, mais la connaissance avait été si profonde et dense que j’avais l’impression de l’avoir toujours connue, alors que je connaissais très peu de choses de sa vie. Elle sirotait un diabolo grenadine et lisait Libération. — Comment vas-tu me demanda-t-elle? Comment se sont passées ces dernières semaines ? Je sentis dans son regard une lueur amusée. — "As usual", comme d’habitude, terne, sans odeur et sans saveur. On vit quoi ! Et toi ? — J’ai revu mon mari, ça c’est bien passé, il était content de rentrer, très fatigué par son travail. Il est à présent reparti. — Vous avez fait l’amour ? — Oui, bien sûr, il était en manque et j’ai bien dû l’éponger plusieurs fois avant qu’il ne retrouve son calme dit-elle avec un sourire. Mais c’est comme toi avec ta femme, la position du missionnaire, quelques petits léchages mais peu de fantaisies. Je pensais à toi pendant qu’il me ramonait et je crois que c’est plus ces images qui me faisaient mouiller plutôt que son ramonage qui me semblait terne. Pourtant, il a une belle bite, aussi belle que la tienne et il sait s’en servir. Finalement tout est dans la tête. Et toi, avec ta femme ? — J’ai essayé d’introduire un peu de fantaisie mais ça a été quasiment impossible. Elle m’a quand même sucé une fois ou deux et je l’ai enculée une fois. C’était pas mal ce jour-là mais ça ne c’est pas reproduit. Tu m’as rappelé parce que tu avais envie de nouvelles expériences ? — Oui, c’est tout à fait ça. La dernière fois je me suis sentie désinhibée comme jamais et j’ai eu un plaisir immense. J’aimerais pouvoir recommencer. Toi tu n’as pas été mal non plus. Peut-être étais-tu un peu moins désinhibé que moi. Mais j’ai aimé ta tendresse dans le jeu de l’amour. Tu n’as jamais été violent. Je hais la violence et je déteste tout ce qui peut ressembler à du sado-masochisme. Je suis tout à fait rassurée maintenant aussi j’aimerais recommencer un scénario. Penses-tu possible que cette fois-ci se soit toi qui t’exhibe et moi qui te regarde, la voyeuse en quelque sorte même ? Ca devrait être une expérience nouvelle pour nous deux. Tu es choqué ? Me dit-elle en voyant mon expression étonnée. — Non pas choqué, ou plutôt oui choqué car je ne m’y attendais pas ; Je me vois mal à 50 ans, me montrer sous tous les angles à ton regard. J’aurais un peu honte. Je ne me trouve pas mannequin ou bellâtre et je commence à avoir un peu de ventre comme tu as dû te rendre compte. — Oui mais ça n’a pas d’importance. Je ne suis pas non plus une minette qu’on se plait à exhiber dans les magazines, j’ai les seins qui tombent, mes fesses sont grosses, mes cuisses ont de la cellulite et autour de mes yeux il y a des rides qui prouvent mon âge. — Mais c’est tout ton charme et ta personnalité et j’ai pris beaucoup de plaisir à te regarder la dernière fois. — Et bien pourquoi ne pourrais-je pas avoir le même plaisir que toi ? Examiner sous tous les angles un homme avec qui ont va faire l’amour et bien d’autres choses encore, n’est-ce pas naturel ? — Tu as sûrement raison, mais c’est un pas que je n’ai pas encore franchi. Je dois être encore trop inhibé. — Mais, dis-moi, quand tu te masturbes est-ce que ça t’arrive de te regarder ? Je suis sûr qu’à ce moment là mon visage devint rouge et je fus presque déstabilisé. Je réfléchis un moment et je décidai de répondre franchement. — Oui ça m’arrive; devant la grande glace de la salle de bains, il m’arrive de me masturber quand je suis seul à la maison… j’aime bien me voir bander, j’aime bien voir mon sperme gicler. J’aimerais bien aussi pouvoir voir mes fesses en même temps mais je n’ai pas de système de miroir adéquat. — Donc tu aimes bien t’exhiber me dit-elle avec un air triomphant. Il y a un système de miroirs chez moi et tu pourras t’en servir. Te mets-tu quelques fois quelque chose dans le cul pendant que tu te branles la queue ? Je décidais de tout dire : — Oui, une brosse à cheveux qui a un gros manche tout rond et que j’enduis de vaseline. Je me penche en avant, devant la glace et je l’enfonce et me la tourne dans le cul avec une main pendant que l’autre travaille ma pine. C’est divin. — Et bien pourquoi ne le referais-tu pas devant moi et entre deux miroirs ? Ne te fais pas de soucis, je te guiderai si tu manques d’idée. Ai confiance en moi comme j’ai confiance en toi. Quand es-tu libre ? — Tu as raison, les femmes ont presque toujours raison; je vais me lancer. Je regardai mon carnet : — Après-demain, j’ai tout l’après-midi possible. — Bon c’est d’accord, je me ferai remplacer par mon assistante à la pharmacie. Rendez-vous chez moi, puisque tu le connais maintenant, à 14 heures. Je sonnais donc chez elle deux jours après; Elle m’ouvrit couverte seulement d’un peignoir de sortie de bains blanc très épais dans lequel elle était emmitouflée. Elle sentait l’OBAO et s’était faite horriblement désirable. Elle me mena dans son salon, me fit asseoir et m’offrit un bon verre de whisky 18 ans d’âge. Nous parlâmes de choses et d’autres, et quand nos verres se retrouvèrent vides elle me dit : — Alors on y va ? — Que veux-tu que je fasse ? Comment veux -tu que je commence ? Elle s’approcha de moi, ôta ma veste qu’elle accrocha soigneusement au dos d’une chaise, déboutonna ma chemise qu’elle retira et mis sur la veste puis elle s’attaqua à ma ceinture de pantalon qui résista un peu et toujours sans un mot baissa la fermeture éclair de la braguette, puis descendit le pantalon jusqu’à parterre puis baissa mon slip. Je ne bandais pas encore mais j’avais des frétillements dans les bourses et la verge. Je me retrouvai avec mes chaussures et mes chaussettes, torse nu, le slip et le pantalon en ressort sur mes pieds. Elle se baissa, son visage effleura ma bite qu’elle fit semblant ne pas voir, me fit asseoir fesses nues sur le canapé, délaça mes chaussures, les enleva à tour de rôle ainsi que les chaussettes, puis enleva le slip qu’elle rejeta au loin, puis le pantalon qu’elle plia sur une autre chaise. Elle me fit mettre de-bout: — Enlève ta montre et la chaîne que tu portes autour du cou, je te veux tout nu, nu comme un ver. Je m’exécutai et me retrouvai à poil c’est le cas de le dire. Elle me regardait de tous ses beaux yeux. — Tourne toi que je vois tes fesses ; elles sont un peu poilues, et les poils qui démarrent derrière ta nuque descendent jusqu’à ta raie. Mais tu n’es pas ce que l’on peut appeler un homme velu. Tu as des poignées d’amour, ce n’est pas vilain, tu es loin d’être gros et bedonnant, juste un peu de ventre. J’avais l’impression d’être à la foire aux bétails, mais ce n’était pas désagréable. — Tu as une belle petite toison frisée encore bien blonde et colorée et ta bite a bonne allure même quand elle ne bande pas. Je veux voir plus. Monte sur la table. Je montai sur la table basse. — Mets-toi à genoux, la tête contre la table et ouvre bien tes fesses que je vois bien à l’intérieur. Tu as beaucoup de poils à cet endroit et ils remontent jusqu’aux bourses. J’aimerais bien te raser le tour de trou de cul ! Tu veux bien ? J’étais décidé à tout accepter; — Vas-y, fais ce que tu veux ; Elle s’absenta, et revint avec un Philips Shave pour femme et en écartant mes fesses elle me rasa l’intérieur. J’espérais en moi-même que ma femme n’allait pas remarquer ce changement intime. — Voilà qui est bien me dit-elle en posant un baiser sur mon trou. Maintenant, pose tes fesses sur la table, avec tes pieds devant bien à plat et ouvre grand tes cuisses. C’est bien… Maintenant couche-toi en arrière, mets tes jambes en l’air, écarte bien tes fesses que je mate ton trou du cul. Ah, il me plait encore mieux à présent tout imberbe qu’il est ; . Je vois que tu bandes à présent tu prends du plaisir ? Me dit-elle d’une voix qui ne pouvait pas me faire douter du sien. Tu veux bien te branler ? J’ai un truc pour toi. Et elle alla chercher dans un tiroir de la bibliothèque un godemiché superbe en bois, probablement en olivier. Cette bite était bien plus grande et grosse que la mienne, elle devait faire dans les 20 à 25 cm. — C’est moi qui l’ai faite me dit-elle toute fière ; je sculpte et je peins quand j’ai des loisirs; les tableaux sont de moi comment les trouves-tu ? Je trouvais cette conversation irréaliste : moi bandant comme un chef, allongé sur une table comme un bébé qu’on s’apprête à langer, à poil devant une dame bien enfermée dans son peignoir qui me parlait de peinture. — Oui, ça me plait mais je vais débander lui dis-je; — Alors viens avec moi dans la chambre ; Je ne la connaissais pas encore ; elle était cossue, une armoire moderne, ainsi qu’un grand lit double faisaient un bel ensemble ; il y avait un beau miroir au mur et dans un coin un miroir sur pied à orientation variable. — Moi aussi j’aime bien me masturber en me regardant devant et derrière. Et je me mets aussi quelque chose dans le cul. Vas-y penches toi en avant que je t’enfourne mon godemiché dans le cul dit-elle en l’enduisant de vaseline; montre-moi bien ton trou, ouvre bien tes fesses, là comme ça c’est bien et hop d’un coup elle me l’enfonça. Je ne bandais plus mais de sentir cet énorme truc dilater mon cul me fit dresser ma bite d’un coup en même temps que je poussai un cri peut-être à la fois de douleur et de plaisir. — C’est bien, reste comme ça à quatre pattes, tu te vois bien devant et derrière demanda-t-elle en réglant le miroir amovible ? — Oui c’est parfait lui répondis-je. — Alors vas y branles toi. Tu peux te redresser, je vais te faire bouger la pine de bois dans ton cul. Et pendant que je me branlais la pine, je la voyais me regarder dans la glace qui était face à moi et par le jeu de miroir je voyais le god pénétrer et sortir de mon cul dans ses doigts agiles. Cette grosse bite massait ma prostate et à chaque coup j’avais une jouissance intense et je commençais à comprendre le plaisir qu’avaient les homos à s’enculer. — Je vais jouir lui dis-je. — Alors c’est bien, tourne-toi vers moi, je veux voir ta jute exploser, viens viens plus prêt…. J’étais sur elle, le god dans le cul, debout et elle se pencha pour voir juste devant le méat de ma bite avec son gland rouge et luisant. J’explosai sur elle. Elle en eut plein son visage, ses yeux, sa bouche. — viens, lèche-moi le visage, fais comme avec ta femme, Et je lui léchais tout mon sperme pendant qu’elle retira le god de mon derrière pour se l’enfourner dans le con. Son peignoir était grand ouvert, je le lui enlevai. Elle était debout et je pouvais voir le god entrer et sortir de son con et en même temps ses fesses rebondies dans la glace. — Ecarte-moi les fesses que je vois mon trou du cul pendant que je me branle me dit-elle dans un souffle, ah je vais jouir, lèche-moi le cul, fous-moi ta langue dedans, oui c’est ça, mange, mange, bouffe, mets-moi un doigt au fond du cul, et remue le bien, tu sens le god, ah… et elle explosa elle aussi. Et nous voilà tous les nus l’un face à l’autre, après cette séance de masturbation plutôt bien réussie. — Et en plus on appelle ça un plaisir solitaire dit-elle en riant. Viens dans la baignoire, j’aimerais te voir pisser de prêt, voir la pisse sortir du même trou que ton sperme, j’aimerais que tu m’arroses. On se retrouva dans dans la baignoire vide, qu"elle commençait à remplir, elle allongée au fond et moi accroupi avec son corps entre mes jambes ; Je dus attendre un peu avant de pouvoir pisser car j’avais la prostate encore gonflée par ma dernière jouissance mais cela vint et je l’arrosai; elle prit elle-même ma pine et s’amusa à projetter la pisse partout sur elle comme avec un jet d’arrosage; ensuite elle l’embrassa et la suca un peu comme pour dire merci puis nous restâmes dans le bain chaud sans un mot, à récupérer. On sortit du bain et elle me dit : — Avant de se quitter à nouveau je veux te branler; — Mais j’ai la bite fatiguée. — Ça ne fait rien comme ça tu penseras à moi encore plus longtemps Elle me fit asseoir sur son tabouret de salle de bains face à la glace et commença à entreprendre ma pine qui était devenue assez petite et rabougrie après le bain. Elle l’avala d’abord dans sa bouche, puis goba les testicules qu’elle suça abondamment. Ma bite restait quand même assez petite; elle n’avait pas l’air de s’en soucier et commença à me masturber en faisant passer mon gland entre le pouce et son index qui formait un trou. Le va-et-vient de cette friction contre le sillon du gland et de la verge me donnait de bonnes sensations et je sentais que je n’allais pas tarder à rebander. Elle continua son petit manège. Quand elle sentit l’engin durcir, elle s’écria fièrement : — Tu vois ça y est Et elle continua de plus belle à masser ma verge, entrecoupé de succion du gland, d’avalage de testicule et autres. Je me laissai faire; cette masturbation dura longtemps et mon gland commençait à devenir douloureux; elle n’en perdait pas une miette attentive à regarder les transformations qui s’opéraient. Puis quand elle me vit commencer à me trémousser sur le tabouret elle prit ma pine entièrement dans sa bouche, je sentais sa langue faire le tour du gland ainsi que du sillon, et elle but mon sperme avec délectation, puis ensuite m’embrassa fougueusement. — Voilà, ça c’est mon petit cadeau. Mais avant de se quitter, j’aimerais un peu de tendresse… Viens dans mon lit et prends moi dans tes bras. Je me retrouvai tout contre elle dans son grand lit. Elle était chaude, tremblante et je la sentais triste. — Que se passes-t-il, tu as de la peine ? — Oui j’ai de la peine, parce qu’on va se quitter mais pas seulement pour cela : Toute ma vie j’ai été une femme aimante, bien élevée, réservée. J’ai un mari correct, une bonne situation. Pourquoi faut-il que j’ai besoin de ce défouloir, de cette séance de désinhibition pour revivre ? Et pourquoi faut-il que je recherche pour cette séance un homme bien sous tout rapport. C’est évident que je vais m’attacher, que je m’attache, que l’on se reverra souvent et que l’habitude venant. Et si je ne te vois plus tu me manqueras. Et elle sanglota. Je la pris dans mes bras et l’embrassai tendrement. Elle se retourna sur le dos, mis la tête dans ses bras comme pour pleurer, mais elle ne pleura pas. Je lui embrassai la nuque, puis ma langue parcourut son dos, s’arrêta longuement sur ses fesses, sans les écarter mais avec une infinie tendresse, descendit encore embrasser ses cuisses, ses jambes puis enfin ses pieds si délicats. Je remontai ensuite doucement, ma langue et ma bouche refirent le chemin inverse et arrivé à sa nuque je la retournai et l’embrassai à nouveau longuement. — C’est vrai, on s’est bien trouvé ensemble et probablement on pourrait penser à un bout de vie ensemble. Mais tu as raison, profitons de nous au maximum, et ne nous laissons pas prendre par la vie et les habitudes qu’elle entraîne. Si je te plais, invite-moi encore une fois et puis peut-être une autre fois. Ces après midi me sont à moi aussi indispensables qu’à toi et ton annonce de la messagerie a rejoint la mienne, c’est ce qui est bien. Si on décide un jour de rester ensemble on prendra alors la décision. Peut-être est-ce encore prématuré. Mais rassure-toi, tu n’es pas une salope. Tu es une femme normale et tes sens sont bien vivants et ont besoin de s’exprimer et de s’extérioriser. " Il faut que le corps exulte disait Jacques Brel ". Elle m’embrassa à nouveau tendrement. — Ainsi donc, on va se rhabiller et se quitter ; comme la dernière fois ne m’appelle pas. Peut-être te rappellerai-je si j’ai encore des états d’âme. Tu as été formidable, et j’ai eu un énorme plaisir à jouer de toi et avec toi. J’espère que j’ai pu t’en donner aussi, mais je vais essayer de ne pas trop t’aimer. J’aquiescais, puis nous nous séparâmes à nouveau, après un tendre baiser mais avec une grande tristesse au cœur..
En toute discretion, elle cherche un amoureux ou simplement un partenaire pour former un couple. Pour ce faire, elle utilise le chat ou le tchat comme on dit, un moyen qui remplace la traditionnelle agence matrimoniale mais qui mene parfois aussi au mariage ou au divorce, parfois a l’amour mais plus regulierement a l’amitie se limitant a un baiser. A moins que ce ne soit pour faire la rencontre gratuite d’un ami ou d’une amie pour combler son desir sexuel grace a un calin. Elle veut tomber amoureuse ou faire une simple rencontre et plus, si affinite. La rencontre devient vite liaison, flirt, relation, plan cul gratuit, plan sexe gratuit, fetichisme, domination SM ou massage. Elle veut vivre un moment coquin ou le sexe se vit pleinement, le corps vetu de maniere sexy. Jeune, jolie, craquante, belle, naturelle, vicieuse ou meme honnete, une fille mature, une femme mature ou une dame serieuse cherche l’ame soeur, la tendresse, la relaxation, le fantasme, la douceur. 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